L’alimentation infantile est un marché sur lequel interviennent de grands groupes internationaux qui déploient des moyens très importants pour la publicité, le marketing et la communication afin de gagner des parts de marché. Pour préserver les parents de toute pression commerciale comme de la diffusion d’informations intéressées et non objectives, les maternités labellisées IHAB respectent le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel de l’Organisation Mondiale de la Santé : pas d’affichage à connotation publicitaire, pas de distribution d’échantillons ni d’offres promotionnelles, interdiction d’utiliser du personnel payé par les fabricants pour contacter ou donner des conseils aux mères, pas de cadeaux personnels ou d’échantillons gratuits aux agents de santé… Le respect de ce Code permet d’éviter les conflits d’intérêt. C’est une garantie de transparence. Seules les informations factuelles, basées sur des preuves scientifiques, sont transmises aux parents. 

L’OMS insiste sur le respect de ce code qui vise à :  

  • Protéger l’allaitement maternel. 
  • Encadrer la commercialisation des substituts du lait maternel.  
  • En assurer une utilisation correcte quand ils sont nécessaires ou bien souhaités par les parents. 

En marge des pressions de l’industrie alimentaire infantile et dans l’intérêt des usagers, ce code s’attache à protéger les professionnels de santé des conflits d’intérêts. 

Le CODE OMS ce sont des recommandations qui règlementent la commercialisation:  

  • des substituts du lait maternel (SLM)   
  • des biberons   
  • et des tétines. 

A travers le Code OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé, l’UNICEF Internationale et ses Comité Nationaux, les Coordinations internationales IHAB et des nombreuses instances internationales protégeant la santé et le droit des enfants, demandent aux industriels de mettre un terme aux formes inappropriées de promotion des aliments pour nourrissons et jeunes enfants.   

Les informations fournies par les fabricants et les distributeurs de SLM aux professionnels de la santé doivent être scientifiques et se borner aux faits.  

Décodons le Code OMS

Deux pages explicatives sur le Code, extraites du livret des JRA2, organisées par la CoFAM, entre novembre 2009 et janvier 2011, avec le soutien de la Direction Générale de la Santé